Genesio, Greenwood en fuite et un stade qui change de nom : bienvenue en juillet

Un mois de juin, ça devrait être calme. Des transats, un mercato qui ronronne, deux ou trois rumeurs pour meubler. Sauf que nous, on ne fait rien comme les autres. En quinze jours, on a viré un entraîneur qu'on venait à peine de nommer, on a accueilli Bruno Genesio comme le sauveur, mis en vente la moitié du vestiaire pour éponger 80 millions, et on s'est réveillés un matin en apprenant que le Vélodrome s'appelait désormais CEPAC. Orange, CEPAC, demain autre chose : le stade change de sponsor comme nous on change de projet, c'est-à-dire souvent.

Habib Beye n'aura pas eu le temps de défaire ses cartons. Quatre mois, une résiliation, et on tourne la page avant même d'avoir lu le chapitre. On connaît la chanson : à l'OM, un entraîneur, c'est un CDD déguisé en mariage. Genesio arrive avec deux ans de contrat et le sourire de celui qui n'a pas encore lu les petites lignes. On lui souhaite bon courage, sincèrement. Et on garde nos illusions au frais, comme d'habitude.


À lire sur foudelom.fr

On a changé d'entraîneur comme on change de chemise — Beye évincé, Genesio nommé, présentation calée au 10 juillet : le club nous refait le coup de la révolution tranquille. Lire

16 buts, 7 passes, et déjà un pied dehors — La Roma, la Juve, le Fener, l'Atlético : ils sont quatre à se battre pour Greenwood, et nous on fait mine d'hésiter à 55 millions. Lire

80 millions à trouver avant de rêver — Stéphane Richard a déroulé sa feuille de route, et le message tient en une phrase : vendre d'abord, respirer ensuite. Le nouveau modèle marseillais ressemble beaucoup à l'ancien. Lire

Le stade a un nouveau nom, et personne ne l'a demandé — Depuis le 2 juillet, c'est le CEPAC Vélodrome. Pour nous, ça restera le Vélo, comme depuis toujours. Lire


Cette semaine

Pas de match à se mettre sous la dent, on est en plein cœur de l'intersaison. La reprise de l'entraînement, elle, c'était ce lundi 6 juillet, avec Genesio qui découvre son groupe et ses six revenants de prêt qu'il faudra bien caser quelque part. Le vrai coup d'envoi, ce sera le 22 août à Strasbourg pour la première de Ligue 1. D'ici là, six semaines de feuilleton mercato, de départs annoncés et de promesses qu'on aura oubliées avant la mi-temps du premier match. La Meinau en ouverture, ça nous rappellera des souvenirs, pas tous glorieux.


À l'OM, l'été n'est pas une trêve, c'est une pré-saison de crises.


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