Mitchell par-ci, Mitchell par-là. Depuis quelques jours, on n'entend plus que ce nom quand on parle de la succession de Benatia. Mais l'OM ne joue pas à un seul numéro : plusieurs profils italiens sont étudiés en coulisses, et certains méritent qu'on s'y arrête.
Le premier, c'est Cristiano Giuntoli. L'ancien directeur sportif de Naples, puis de la Juventus, est libre depuis juin 2025. À 54 ans, c'est lui qui avait bâti le Napoli champion d'Italie 2023, celui d'Osimhen et Kvaratskhelia, avant de tenter l'aventure turinoise. Un carnet d'adresses en béton, une expertise mercato reconnue dans toute l'Europe, et surtout une philosophie qui colle à ce que l'OM recherche : construire un effectif cohérent sans claquer des fortunes à chaque fenêtre de transfert. D'après Football Club de Marseille, des contacts auraient déjà été noués.
Deuxième piste : Giovanni Sartori. Le nom parlera moins au grand public, mais les connaisseurs savent. C'est lui qui a transformé l'Atalanta en machine à former et à revendre, avant de reproduire la recette à Bologne. L'agent Yvan Le Mée pousse activement son profil auprès de la direction marseillaise, convaincu que le modèle Sartori (dénicher, développer, valoriser) colle à la réalité financière du club. On a trop souvent vu l'OM acheter cher et revendre pour trois fois rien. Sartori, c'est l'inverse.
Et puis il y a l'option maison. Daniel Riolo a glissé sur RMC le nom de Federico Balzaretti, actuel vice-directeur sportif de l'OM. L'ancien latéral de la Roma connaît la maison, gère l'intérim depuis le départ de Benatia et dispose de ses propres réseaux en Italie. Une promotion qui coûterait zéro en indemnités et éviterait un énième temps d'adaptation. Le risque ? Que l'envergure du poste dépasse le bonhomme.