En 2025, l'OM tourne la page de vingt et un ans d'identité visuelle. Pablo Longoria l'a annoncé : le club entre dans une nouvelle phase, et son logo doit le refléter. La refonte n'est pas un caprice esthétique — c'est une nécessité technique et stratégique.
Pourquoi maintenant
Le logo de 2004 a été conçu pour un monde numérique qui n'existe plus. Les smartphones de 2025 n'ont rien à voir avec les écrans de 2004. Les réseaux sociaux, la motion design, les déclinaisons en réalité augmentée pour les grandes soirées au Vélodrome — tout ça demande une identité visuelle pensée dès le départ pour ces formats.
L'harmonisation typographique était aussi un problème identifié : le logo de 2004 déclinait de manière incohérente selon les supports, avec des variantes non officielles qui s'étaient multipliées au fil des années. Une refonte remet tout le monde d'accord sur une version de référence.
Ce qui ne change pas
L'étoile reste. Munich 93 est intouchable. Les couleurs bleu et or, identitaires depuis 2004, sont un acquis. Le monogramme OM, centenaire, est indéboulonnable. La refonte modernise — elle ne repart pas de zéro.
Ce qu'on attend de ce nouveau logo : une meilleure lisibilité en petit format, une cohérence sur tous les supports, et une capacité à fonctionner en motion (animations, transitions, effets lumineux). Les logos de clubs modernes ne sont plus des images fixes — ce sont des systèmes.
L'image arrive
L'image de ce logo sera ajoutée à cette page dès qu'elle sera disponible sur le bucket. En attendant, l'histoire continue.