OM - Dijon J22 : finir le travail à la Commanderie
17 heures à la Commanderie, avant-dernière journée, et un Dijon en face. Sur le papier ça ressemble à un match propre du ventre mou. Sauf qu'à neuvièmes avec 19 points et Le Havre à une longueur devant, on est encore là où ça gratte. Une victoire et le maintien sec est plié. Un faux pas et on garde un œil ouvert jusqu'au dernier coup de sifflet de la saison.
Le contexte au classement
Neuvièmes avec 19 points, on a respiré la semaine dernière en allant chercher trois points à Bollaert face à Lens. Quatre longueurs sur les barrages, un point sous Le Havre : c'est plus confortable, ce n'est pas verrouillé. Dijon, sixième avec 30 points, n'a plus rien à jouer ou presque, mais le club n'est pas connu pour lâcher l'affaire. Sur ses cinq derniers, deux victoires, deux nuls, une défaite. Une équipe stable qu'on ne déstabilise pas en haussant la voix.
La forme
Au-delà du succès de Lens, il faut être lucide : une seule victoire sur les dix dernières sorties toutes compétitions confondues. La défense a craqué vingt-huit fois depuis février. Le moral est revenu, pas la confiance. Dijon arrive avec un visage plus régulier, mais en décrochage récent (une victoire sur les cinq dernières en championnat). Deux équipes qui doutent, une qui a plus à perdre que l'autre.
La compo probable
Sieber gardera les cages. Devant elle, Laplacette à droite, Marta Carro et Blanchard dans l'axe, Cyraniak à gauche. Au milieu, Margaux Le Mouël en sentinelle, Elisor pour le volume, Mélissa Herrera pour relier les lignes. Devant, Jody Brown à gauche, Marie-Charlotte Léger à droite, Mathilde Bourdieu en pointe. Cadre stable, infirmerie vide, deuxième fois d'affilée.
Les confrontations
Au match aller à Dijon, on était reparties bredouilles d'une rencontre qu'on n'aimait pas raconter. Depuis, les Bourguignonnes nous ont rarement laissé respirer. Pas notre client préféré.
Le prono du supporter
La logique froide dit nul. Le supporter, lui, veut classer le dossier maintien dès ce soir et ne plus avoir à compter sur la dernière journée. On dit 2-1 dans la douleur, avec un Bourdieu qui débloque tôt et un Le Mouël qui tient le ventre mou jusqu'à la sirène. Allez les filles, finissez le travail.