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Détails du match

Stade : Orange Vélodrome

OM - Rennes (J34) : l'Europe se joue ce soir

L'enjeu en une phrase

Sixièmes, 56 points. Rennes cinquième, 59. Une victoire dimanche soir et on prend leur place à la différence de buts (+16 contre +11), bonjour l'Europa Ligue. Un match nul ou une défaite, et Monaco (54 points) peut nous doubler pour finir septièmes, l'Europe entière qui se barre. La saison tient sur quatre-vingt-dix minutes, Ruddy Buquet au sifflet, et on n'aura plus de match d'après pour se rattraper.

Deux formes opposées

On arrive en tirant la langue. Quatre victoires sur les neuf dernières en L1, autant de défaites, dont la gifle 2-0 à Lorient et le 3-0 pris à Nantes. Le 1-0 au Havre la semaine dernière a sauvé les meubles, mais on a tremblé jusqu'au coup de sifflet final. En face, Rennes carbure : sept victoires sur dix, vingt-deux buts plantés, et une qualif européenne déjà quasi pliée. On reçoit le pire client possible au pire moment.

La compo probable

Six absents, dont quatre au milieu : Kondogbia, Weah, Nadir, Traorè. Derrière, Aguerd et Egan-Riley sont aussi out. De Zerbi devrait reconduire un 4-2-3-1 contraint. Rulli aux cages, Pavard - Balerdi dans l'axe, Medina à gauche, Emerson à droite. Højbjerg et Vermeeren en double pivot, Greenwood - Nwaneri - Paixão derrière Gouiri. Aubameyang en finisher pour la dernière demi-heure.

L'histoire récente, et Rongier

Au Vélodrome, on a souvent gratté les Bretons sur des fins de saison serrées. Mais on n'a jamais reçu cette version-là de Rennes, lancée comme un cador depuis février. Et puis il y a Valentin Rongier, ancien capitaine de la maison, qui débarque cette fois sous le maillot adverse. Il connaît tous nos coins, toutes nos faiblesses. On parie qu'il va tout faire pour saler la fête.

Le prono du cœur

Va falloir s'appuyer sur le Vélodrome. Le vrai, celui qui fait trembler les visiteurs, pas celui des après-midi pluvieux de février. 2-1 dans la souffrance, ouverture de Greenwood en première période sur un mouvement à trois, doublé de Paixão au cœur du money time après un cafouillage breton. Et après, on prie pour que Lyon se loupe à côté. À ce stade de la saison, on a appris à ne plus rien attendre, ni rien réclamer. Juste à espérer.