Mercato : la Juventus relance la piste Balerdi

Encore la Juve sur Balerdi. A croire qu'a Turin, ils l'ont mis en favori dans leur repertoire.

D'apres plusieurs medias italiens, la Vieille Dame preparerait une nouvelle offensive pour l'ete 2026 afin de recuperer notre capitaine argentin. Le dossier tournerait autour d'Igor Tudor, reste proche de Leo depuis leur passage commun sur la Canebiere. Un lien qui explique pourquoi la Juventus revient encore frapper a la porte. Petit detail qui a son importance : tout dependrait du maintien de Tudor sur le banc turinois. Si le coach saute, la piste tombe a l'eau.

En face, Leonardo Balerdi n'est pas un joueur qu'on brade. Six saisons au club, le brassard sur le bras, 33 matchs cette annee et cette hargne argentine qui mord dans chaque duel. Arrive en pret sans certitude, reparti chercher ses affaires a Dortmund, puis revenu s'installer pour de bon. Le genre de parcours qui te fait aimer un joueur. Le vestiaire sait qui est le patron, et nous aussi.

Cote prix, ca discute sec. Sa valeur marchande tourne autour de 20 a 25 millions selon les estimations, mais la direction en reclamerait entre 25 et 45 selon les periodes. Normal : Leo est sous contrat jusqu'en 2028, et un capitaine sous contrat long, ca ne se negocie pas au rabais. La position marseillaise est claire pour l'instant, pas envie de s'asseoir a la table avec la Juve. Balerdi reste une piece maitresse de la defense, et on voit mal comment renforcer l'arriere-garde en se separant de son taulier.

La Juventus n'est d'ailleurs pas seule sur le coup. La Roma garderait elle aussi un oeil sur l'Argentin. De quoi faire monter les encheres si jamais le club decidait un jour d'ouvrir la porte. Mais on n'en est pas la.

On connait la chanson a Marseille. Chaque ete, un cadre est annonce partant, et chaque ete, on retient notre souffle. Cette fois, la fermete affichee fait plaisir a voir. Reste a savoir si elle tiendra jusqu'au bout du mercato, ou si un gros cheque turinois finira par faire vaciller les certitudes. Avec l'OM, on a appris a ne jurer de rien.