Gouiri et Paixao, le socle de l'attaque OM

Greenwood est parti, et pour une fois on ne va pas passer trois semaines à se lamenter. Grégory Lorenzi a déjà tourné la page, et son plan pour l'attaque tient en deux noms : Amine Gouiri et Igor Paixão.

Commençons par le Brésilien. Paixão a tranché : il reste. Alors que quelques touches commençaient à circuler, l'ailier a fait savoir qu'il se voyait bien continuer l'aventure au Vélodrome. Bonne nouvelle, parce qu'un joueur qui veut rester chez nous, ça n'a pas toujours été la norme ces dernières années.

Gouiri, c'est une autre histoire. Naples a posé 28 millions sur la table, et forcément ça fait réfléchir du monde. Sauf que la direction ne veut pas en entendre parler. L'idée, c'est de garder l'attaquant et de construire quelque chose autour de lui, pas de le vendre au premier chèque italien venu. On a assez vu partir nos meilleurs éléments pour comprendre qu'à un moment, il faut savoir dire non.

Vingt-huit millions, c'est une belle somme, mais Gouiri sort d'une saison où il a prouvé qu'il pouvait porter une ligne d'attaque. Le lâcher maintenant, ce serait repartir de zéro. Lorenzi semble l'avoir compris, lui qui veut un projet cohérent plutôt qu'un été de ventes pour équilibrer les comptes.

Reste à voir si Naples insiste. Les clubs italiens ont l'habitude de revenir à la charge, souvent avec un chèque un peu plus gros. Mais le message envoyé par la direction est clair : cet été, on garde nos cadres offensifs. Pour le reste du mercato OM, on verra bien qui débarque pour compléter le tableau.

Deux joueurs qui veulent rester, une direction qui refuse de brader : ça nous change un peu des étés précédents. On demande à voir sur la durée, parce qu'on connaît la chanson. Mais pour l'instant, on prend.