On commençait à s'habituer à lui, à ses dribbles chaloupés et à ses deux pieds aussi vicieux l'un que l'autre. Et puis l'été arrive, et avec lui le bal des prétendants. Mason Greenwood n'a pas rangé les crampons que déjà on parle de son avenir ailleurs.
La Roma pousse. Le dossier pourrait se débloquer par un effet domino: Dortmund libère une cible offensive, la Roma encaisse, et l'argent file vers un attaquant de ce calibre. Sauf que tout le monde n'applaudit pas dans la Ville éternelle. Une partie des tifosi romains a déjà fait savoir qu'elle ne voulait pas du joueur, pour des raisons qui dépassent le terrain. Ça promet une arrivée sous tension, si arrivée il y a.
En face, Fenerbahçe a dégainé. Les Turcs ont les moyens et l'habitude de piocher en Europe, et un buteur pareil coche toutes les cases pour relancer un projet ambitieux. Deux pistes sérieuses, donc, et un prix qui grimpe à chaque rumeur.
Pendant ce temps, Jérôme Rothen a allumé la mèche. Sur RMC, l'ancien Parisien estime que Marseille tient là un gros problème: garder un joueur qui veut partir et qui pèse lourd au bilan, ou le vendre au bon moment pour renflouer les caisses. On connaît la chanson. Chez nous, les meilleurs s'en vont souvent quand on aimerait les voir rester, et l'inverse arrive rarement.