C'est l'histoire d'un transfert qu'on croyait plié et qui, finalement, repart dans tous les sens. Le 30 juin, Facundo Medina doit devenir définitivement marseillais, l'option d'achat étant levée pour une opération estimée autour de 20 millions d'euros en comptant le prêt initial. Sur le papier, dossier classé. Sauf que rien n'est jamais simple chez nous.
Selon L'Équipe, le défenseur argentin ne serait pas retenu en cas de belle offre. Oui, vous avez bien lu : on s'apprête à l'acheter définitivement, et dans le même mouvement on laisse la porte entrouverte pour le revendre. Tout sauf un caprice. L'OM, on le sait, traverse un été de vaches maigres après les soucis financiers que l'on connaît, et le club pourrait être contraint à des ventes pour équilibrer les comptes. Quand il faut faire rentrer du cash, même les soldats fiables passent sur la liste.
Le Mondial qui change la donne
Et un soldat fiable, Medina en est un. Vingt et un matchs cette saison, une note moyenne de 6,8, un gaucher qui apporte de l'équilibre dans la charnière aux côtés de Leonardo Balerdi. Pas le genre à enflammer le Vélodrome un soir de Classique, mais le genre dont tu es content quand les matchs s'enchaînent et que personne ne parle de lui, ce qui pour un défenseur est plutôt bon signe.
Sauf qu'en ce moment, on parle de lui. Reconverti latéral gauche avec l'Argentine à la Coupe du monde 2026, Medina fait partie des bonnes surprises du tournoi. Et forcément, une vitrine pareille, ça booste une cote. L'OM espère justement capitaliser sur cette visibilité pour maximiser sa valeur en cas de vente. Le mec arrive à Marseille comme une doublure rassurante, il se retrouve en gaucher polyvalent qui brille au plus haut niveau international. La plus-value n'est plus une vue de l'esprit.