On y avait cru, un peu. Quand Arthur Vermeeren est arrivé en août 2025 en provenance de Leipzig (via l'Atlético, via Genk, le gamin a déjà un CV long comme le bras à 21 ans), on s'était dit que le milieu de terrain belge pourrait s'installer durablement. Quatorze matchs, une passe décisive, et une option d'achat à 23 millions d'euros plus tard, le verdict est tombé : ce sera sans lui.
D'après Get Football News France, l'OM ne lèvera pas l'option. Le prêt avait coûté 3 millions d'indemnité à Leipzig, un ticket d'entrée honnête pour un joueur de ce profil. Mais 23 millions pour le garder ? Pas à ce prix, pas avec ce rendement.
Des débuts prometteurs, une fin en queue de poisson
Sous De Zerbi en début de saison, Vermeeren avait montré des choses. De la récupération, de l'intelligence positionnelle, cette capacité à lire le jeu un temps d'avance qui lui avait valu son transfert à l'Atlético à 18 ans. Le problème, c'est que les promesses de septembre se sont évanouies au fil des mois.
Sa dernière titularisation remonte au 20 février, contre Brest. Depuis, le Belge a glissé dans la hiérarchie, pris en étau entre la concurrence au milieu et un nouveau système tactique qui ne lui laissait plus de place. Note moyenne de 6.5 sur la saison, zéro but : les chiffres sont froids mais parlants. Pour un milieu récupérateur, on n'exige pas des statistiques offensives de folie, mais on attend un minimum d'impact. Et Vermeeren, sur la deuxième partie de saison, n'en a plus eu.