Rulli entre Boca et Tottenham : sa mère a choisi

mercato om rulli 2025-2026

On s'y était habitués, à Geronimo Rulli. Pas le gardien le plus spectaculaire du championnat, pas celui qui fait les gros titres, mais celui qui te laisse dormir tranquille les soirs de Ligue 1. Vingt-cinq matchs cette saison, une note moyenne de 7,2 sur les sites de stats : le genre de régularité qu'on ne remarque que quand elle disparaît. Et elle pourrait bien disparaître cet été.

D'après Le Phocéen et plusieurs sources concordantes, le départ de l'Argentin se précise de jour en jour. Ce qui ressemblait à une vague rumeur il y a quelques semaines s'est transformé en dossier concret, avec un ingrédient qu'aucun directeur sportif ne peut combattre : la famille.

La mère Rulli a tranché

C'est un secret de polichinelle dans l'entourage du gardien : sa mère rêve de le voir finir sa carrière en Argentine, à Boca Juniors. Pas un caprice, pas une lubie de fin de contrat. Un vrai choix de vie pour un joueur qui va sur ses 34 ans et qui a passé plus de dix ans loin de chez lui, entre l'Espagne, l'Angleterre et la France. À un moment, le cœur parle plus fort que le salaire.

Et Boca ne se contente pas d'attendre en regardant. Le club de la Bombonera suit la situation de très près, conscient que Rulli représente une occasion en or : un gardien international argentin, encore performant, avec l'envie de rentrer.

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Tottenham aussi, mais...

L'affaire aurait pu se compliquer. D'après Les Transferts, Tottenham s'est manifesté pour Rulli. Le club londonien, désormais dirigé par Roberto De Zerbi (oui, l'ancien coach de l'OM), cherche un gardien d'expérience. La connexion existe, De Zerbi connaît le joueur, il sait ce qu'il peut en tirer.

Mais l'entourage du gardien ne semble pas emballé par l'idée de rempiler en Europe. Quand ta mère t'attend à Buenos Aires et que Boca te tend les bras, un aller simple pour Londres a moins de charme que d'habitude.

L'OM veut encaisser, pas subir

Côté marseillais, la position est claire : si Rulli veut partir, qu'il parte. Mais pas gratuitement. Son contrat court jusqu'en 2027, ce qui donne encore à l'OM un levier de négociation. Attendre un an de plus, c'est prendre le risque de le voir filer pour rien. Mieux vaut encaisser une indemnité correcte cet été et chercher un remplaçant dans la foulée.

Un gardien de plus à remplacer dans un mercato déjà chargé, avec quatorze départs annoncés par Stéphane Richard. La liste des chantiers ne raccourcit pas. Pour le poste de numéro un, l'OM va devoir trouver quelqu'un de fiable, pas trop cher, et capable de supporter la pression du Vélodrome. On en connaît un rayon sur la difficulté de l'exercice.