On connaît la chanson, et pour une fois elle nous plaît. Les Olympiens ont repris la direction de la Costa del Sol, lundi 11 avril, pour un deuxième stage à Marbella cette saison. Cinq jours entre pelouses andalouses et sessions tactiques, jusqu'au déplacement à Lorient samedi prochain. La dernière fois qu'on a fait nos valises pour l'Espagne, c'était en février. Et la suite nous avait plutôt réussi.
Le même cadre, les mêmes objectifs (en plus urgents)
Le principe est simple : sortir le groupe de la bulle marseillaise, couper avec la pression du quotidien, bosser au calme. La Commanderie, c'est bien, mais entre les caméras, les rumeurs mercato et l'ambiance électrique d'une ville qui vit chaque résultat comme un référendum, un peu de distance ne fait pas de mal. Le staff de Habib Beye a considéré que le premier stage avait eu un impact positif sur la dynamique collective, et il remet le couvert.
Sauf que cette fois, les enjeux sont plus lourds. En février, on préparait la deuxième partie de saison avec un matelas de points. Là, on est dans le dur. Lille vient de nous piquer le podium, Lyon se rapproche, Monaco et Rennes poussent. Le classement ressemble à un embouteillage sur l'A7 un soir de grand départ : cinq équipes dans un mouchoir de poche pour trois places sur le podium. Six journées à jouer, pas le droit à l'erreur.
Timber valide, le groupe suit
Jurriën Timber, interrogé sur ce retour en Andalousie, a qualifié l'expérience de « très positive ». Le défenseur néerlandais, devenu un élément central du dispositif de Beye, souligne les bénéfices du premier stage sur la cohésion du vestiaire. Et quand on voit les résultats qui avaient suivi (série de quatre victoires consécutives en mars), on comprend que le staff veuille reproduire la recette.