Dix-sept mille quatre cent quatre-vingt-onze. C'est le nombre de spectateurs qui a assisté à Nantes-OM ce dimanche à la Beaujoire. Un record historique pour la D1 Arkema. Sauf que pour nos Marseillaises, la fête s'est arrêtée au coup d'envoi.
Trois-zéro. Un score qui claque, une prestation qui fait mal. Lucie Calba ouvre le compteur à la 22e, Mariam Toloba double la mise dix minutes plus tard, le troisième tombe en seconde période pour clore le débat. Face à des Nantaises en confiance dans leur nouvelle dynamique, les nôtres n'ont pas existé.
Le problème, ce n'est pas la défaite en soi. Nantes est une équipe qui monte, le projet avance et le bail à la Beaujoire commence à payer. Le problème, c'est le calendrier. À trois journées du terme, l'OM garde quatre points d'avance sur la zone rouge, mais toute la bagarre pour le maintien est concentrée sur les dernières rencontres. Saint-Étienne, Lens et Montpellier collés à un point près dans la lutte du bas. Ça pique.
La suite ? Du lourd. Le Havre, Montpellier et Lens en trois journées. Trois adversaires directs, trois finales. Pas le scénario qu'on attendait pour une équipe qui, il y a un mois, pouvait encore rêver d'une fin de saison plus paisible.