Pierre-Emile Hojbjerg n'est plus qu'à 90 minutes de la Coupe du monde. Et vu la manière dont le Danemark vient de traiter la Macédoine du Nord, on a du mal à imaginer qui pourrait les arrêter.
4-0. Un score sans bavure, porté par un doublé de Gustav Isaksen et une maîtrise collective où Hojbjerg, titulaire au milieu, a fait ce qu'il fait de mieux : distribuer, récupérer, imposer le tempo. Rien de spectaculaire sur la feuille de stats, pas de but ni de passe décisive pour le Danois, mais ce rôle de métronome qui rend tout le monde meilleur autour de lui.
Les Danois connaîtront bientôt leur adversaire en finale des barrages : le vainqueur de République Tchèque-Irlande. Sur le papier, rien d'insurmontable pour une sélection qui vient de marcher sur tout ce qui se présentait devant elle.
Pour l'OM, un Hojbjerg au Mondial, c'est une vitrine supplémentaire. Le milieu olympien continue d'empiler les minutes internationales et confirme son statut de patron dans l'entrejeu danois. Sa cote ne risque pas de baisser cet été, surtout si le Danemark décroche son billet pour la compétition aux États-Unis.