À partir de 1999, l'OM se stabilise enfin. Robert Louis-Dreyfus a mis de l'ordre dans les finances, Pape Diouf commence à construire une vision sportive, et le club retrouve progressivement son statut. Le logo accompagne cette remontée en puissance : c'est la version la plus aboutie du blason rond hérité des années 80-90, avant que tout change en 2004.
Le titre de 2010 se prépare ici
Cette période 1999-2004, c'est celle où les fondations du club moderne se posent. Didier Deschamps passe comme joueur. Des renforts arrivent. Le titre de champion de France 2010 est encore loin, mais les décisions prises dans ces années-là en sont les prémices.
Le logo de cette période n'a rien de révolutionnaire — c'est sa force. Il assure. Il est reconnaissable, stable, professionnel. Il fonctionne sur le maillot, sur les panneaux publicitaires autour du Vélodrome, sur les premières pages web du club qui font leurs débuts balbutiants sur l'internet des années 2000.
L'ère numérique arrive
C'est précisément ce défi qui va provoquer la refonte de 2004 : le logo bleu et blanc, dans sa forme héritée des années 80, ne répond plus aux contraintes du numérique. Les pixels, les écrans basse résolution, les petits formats — tout ça révèle les limites d'un design conçu pour être brodé sur un maillot ou imprimé sur une affiche, pas affiché sur un écran de 15 pouces.
L'agence Encore Nous, locale, est mandatée pour repenser tout ça. En 2004, le blason rond bleu et blanc prend sa retraite après plus de vingt ans de service. Un chapitre se referme.
