Logo OM 1996–1998

Après la chute : le logo de la reconstruction (1996-1998)

1996–1998
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  1. L'OM est en D2. Le club champion d'Europe 1993 joue contre Gueugnon et Niort. Bernard Tapie est en prison. Les meilleurs joueurs sont partis. Et le logo change — pas radicalement, mais suffisamment pour marquer que quelque chose s'est refermé.

Une rupture symbolique

La modification du blason autour de 1996 n'est pas une révolution graphique. C'est un signal : l'ère Tapie est derrière. Le club se reconstruit avec d'autres hommes, d'autres méthodes, un autre projet. L'identité visuelle accompagne ce mouvement — discrètement, sans communication fracassante, mais réellement.

L'étoile est toujours là. On ne l'enlève pas. Munich 93, ça ne s'efface pas. Mais le blason dans son ensemble respire différemment.

Deux ans dans le doute

Cette période de 1996 à 1998 est l'une des plus sombres de l'histoire récente du club. Pas de grands noms, pas de grands soirs, des budgets réduits, une reconstruction qui tâtonne. Le logo de cette époque est celui des saisons de survie, de la reformation progressive, du retour laborieux au premier rang.

Robert Louis-Dreyfus reprend les commandes et commence à poser les bases du rebond. C'est dans ce contexte que le logo évolue encore, autour de 1998, pour accompagner la nouvelle ambition qui se dessine.