Ligue 1
Olympique de Marseille
2 - 2
Toulouse FC

Détails du match

Stade :Orange Vélodrome

OM - Toulouse (2-2) : Hidalgo gâche tout au bout

Le match

Deux-deux. À domicile. Contre Toulouse. À la 90e. On avait le match en main, on avait retourné la situation, et on s'est fait cueillir comme des débutants dans le temps additionnel. Le genre de soirée où tu ranges ton écharpe sans rien dire et tu marches jusqu'au métro en fixant le vide.

L'OM se présente en 4-2-3-1 classique : Rulli dans les cages, Weah à droite, Pavard et Aguerd en charnière, Emerson à gauche. Au milieu, Nadir accompagne Højbjerg, pendant que Greenwood, Gomes et Paixão s'occupent d'alimenter Aubameyang. Sur le papier, c'est solide. Sur le terrain, le premier quart d'heure raconte une autre histoire.

Toulouse, en 3-4-2-1 avec le jeune Restes dans les buts, ne vient pas au Vélodrome pour faire de la figuration. Emersonn — oui, avec deux n, le Brésilien — ouvre le score à la 14e minute et refroidit tout le stade. L'OM peine à se créer de vraies occasions en première période. Gomes prend un jaune à la 42e et ne reviendra pas après la pause, remplacé par Robinio Vaz.

C'est en deuxième mi-temps que le match bascule. Enfin, qu'on croit qu'il bascule. Paixão égalise à la 66e — le Brésilien qui régale encore, ça devient une habitude. Huit minutes plus tard, Højbjerg reprend l'avantage d'un but rageur. Le capitaine du soir se prend un jaune dans la foulée pour avoir un peu trop fêté ça, mais on s'en fiche : 2-1, le Vélodrome rugit, on y est.

De Zerbi fait tourner : Balerdi et Kondogbia entrent pour verrouiller. Sauf que Toulouse n'a pas lu le script. Hidalgo, à peine entré à la 89e, plante l'égalisation à la 90e. Une minute sur le terrain, un but. Le genre de stat qui te donne envie de jeter ta télé par la fenêtre.

Les buts

0-1 — Emersonn (14e) : le Brésilien de Toulouse ouvre le score et plonge le Vélodrome dans le silence. Premier frisson de la soirée, le mauvais.

1-1 — Igor Paixão (66e) : Paixão remet les compteurs à zéro. Le déclic qu'on attendait depuis le début de la seconde période.

2-1 — Pierre-Emile Højbjerg (74e) : le capitaine prend les choses en main et fait exploser le Vélodrome. On y croit, forcément.

2-2 — Santiago Hidalgo (90e) : le remplaçant toulousain, entré une minute plus tôt, douche tout le stade. Cruel.

La composition

OM (4-2-3-1)

Titulaires : Rulli — Weah, Pavard, Aguerd, Emerson — Nadir, Højbjerg (C) — Greenwood, Gomes, Paixão — Aubameyang

Remplaçants : De Lange, Balerdi, Kondogbia, Egan-Riley, O'Riley, Vaz, Garcia, Vermeeren, Mmadi

Toulouse FC (3-4-2-1)

Titulaires : Restes — McKenzie, Cresswell, Nicolaisen (C) — Sidibé, Vossah, Cásseres Jr., Methalie — Dønnum, Emersonn — Magri

Remplaçants : Haug, Domínguez, Kamanzi, Koumbassa, Messali, Lahmadi, Vignolo, Edjouma, Hidalgo

Les stats clés

Les statistiques détaillées du match (possession, tirs, corners, fautes) ne sont pas disponibles dans les données fournies.

Les événements

Min.Événement
14'But Emersonn (Toulouse) — 0-1
42'Carton jaune Angel Gomes (OM)
46'Remplacement OM : Gomes sort, Vaz entre
66'But Igor Paixão (OM) — 1-1
74'But Pierre-Emile Højbjerg (OM) — 2-1
75'Carton jaune Højbjerg (OM)
76'Remplacement OM : Aguerd sort, Balerdi entre
76'Remplacement Toulouse : Vossah sort, Messali entre
77'Remplacement OM : Nadir sort, Kondogbia entre
78'Remplacement Toulouse : Methalie sort, Kamanzi entre
81'Carton jaune McKenzie (Toulouse)
85'Remplacement Toulouse : Emersonn sort, Edjouma entre
85'Remplacement Toulouse : Sidibé sort, Vignolo entre
89'Remplacement Toulouse : Magri sort, Hidalgo entre
90'But Santiago Hidalgo (Toulouse) — 2-2
90'Remplacement OM : Paixão sort, O'Riley entre
90'Remplacement OM : Emerson sort, Egan-Riley entre

Le mot de la fin

Deux points lâchés bêtement. Mener 2-1 à domicile à dix minutes de la fin et finir à 2-2, c'est le genre de résultat qui laisse un goût amer pendant des jours. Hidalgo, une minute sur la pelouse, un but — on ne peut même pas lui en vouloir, c'est nous qui avons reculé. La prochaine, il faudra tuer le match quand on en a l'occasion. Parce que Toulouse, sans vouloir être méchant, on doit faire mieux que ça au Vélodrome.