OM - Aston Villa (3-1) : Aubameyang claque un doublé
Le match
Dernier test sérieux avant la reprise, et pas contre n'importe qui. Aston Villa, demi-finaliste de C1 la saison passée, débarque avec du lourd : Cash, Digne, Onana, McGinn, Malen. Le genre de rencontre qui te dit vraiment où tu en es.
Et on sait vite. À la 5e minute, Greenwood plante déjà. Le gamin continue de régler la mire comme si le maillot blanc lui allait depuis toujours. 1-0, ambiance. Sauf que trois minutes plus tard, McGinn remet les pendules à l'heure d'une frappe dont les Écossais ont le secret. 1-1 à la 8e, et cette sensation familière qu'on prend l'eau dès que l'adversaire hausse le ton.
Après ce départ en fanfare, le match s'installe dans un rythme plus posé. Le milieu Rabiot-Højbjerg-Gomes occupe le terrain, Gouiri et Rowe cherchent les espaces, mais rien ne passe vraiment. Les deux défenses tiennent. À la pause, De Zerbi lance Egan-Riley à la place de Garcia — on tâte, on ajuste.
La seconde mi-temps tourne au ralenti jusqu'à la 64e, quand De Zerbi sort Gomes et Gouiri pour lancer Kondogbia et Aubameyang. Et là, le vétéran gabonais rappelle à tout le monde qu'il n'est pas venu à Marseille pour les calanques. À la 76e, Aubameyang fait trembler les filets. Trois minutes plus tard, rebelote : 3-1. Un doublé express, en mode chasseur, quand Villa commençait à fatiguer après son carrousel de changements.
Les dix dernières minutes, c'est la kermesse des remplacements. Nadir, Bakola, Vaz et Maupay entrent côté OM. En face, McGinn, Cash, Digne et compagnie cèdent leur place — dont un certain Boubacar Kamara, qui fait son entrée sous le maillot claret and blue. Ça fait un pincement, forcément.
Les buts
1-0 — Mason Greenwood (5e, OM) : Cinquième minute, premier frisson. Greenwood ne traîne pas et place sa frappe. Deux matchs, deux buts en prépa — à ce rythme-là, la Ligue 1 n'est pas prête.
1-1 — John McGinn (8e, Aston Villa) : L'Écossais profite d'une relance approximative pour égaliser dans la foulée. Le réveil défensif, c'est pas encore ça.
2-1 — Pierre-Emerick Aubameyang (76e, OM) : Entré douze minutes plus tôt, Auba fait ce qu'il sait faire. Un appel, un ballon, un but. Le renard des surfaces.
3-1 — Pierre-Emerick Aubameyang (79e, OM) : Trois minutes après son premier, il remet ça. Doublé express. Aston Villa est K.O., le banc olympien exulte.
La composition
OM (4-3-3)
Rulli — Murillo, Medina, Balerdi, Garcia (Egan-Riley, 46e) — Gomes (Kondogbia, 64e), Højbjerg (Nadir, 81e), Rabiot (Vaz, 81e) — Greenwood (Maupay, 89e), Gouiri (Aubameyang, 64e), Rowe (Bakola, 81e)
Aston Villa (4-2-3-1)
Bizot — Cash (Burrowes, 81e), Mings, Bogarde, Digne (Moreno, 81e) — Onana, Hemmings (Kamara, 81e) — McGinn (Tielemans, 81e), Ramsey (Guessand, 67e), Iling Junior (Konsa, 81e) — Malen (Buendía, 67e)
Les stats clés
Données non disponibles pour ce match amical.
Les événements
| Minute | Événement | Joueur | Équipe |
|---|---|---|---|
| 5e | But | Mason Greenwood | OM |
| 8e | But | John McGinn | Aston Villa |
| 46e | Remplacement | Egan-Riley ↔ Garcia | OM |
| 64e | Remplacement | Kondogbia ↔ Gomes | OM |
| 64e | Remplacement | Aubameyang ↔ Gouiri | OM |
| 67e | Remplacement | Buendía ↔ Malen | Aston Villa |
| 67e | Remplacement | Guessand ↔ Ramsey | Aston Villa |
| 76e | But | Pierre-Emerick Aubameyang | OM |
| 79e | But | Pierre-Emerick Aubameyang | OM |
| 81e | Remplacement | Nadir ↔ Højbjerg | OM |
| 81e | Remplacement | Vaz ↔ Rabiot | OM |
| 81e | Remplacement | Bakola ↔ Rowe | OM |
| 81e | Remplacement | Konsa ↔ Iling Junior | Aston Villa |
| 81e | Remplacement | Burrowes ↔ Cash | Aston Villa |
| 81e | Remplacement | Kamara ↔ Hemmings | Aston Villa |
| 81e | Remplacement | Moreno ↔ Digne | Aston Villa |
| 81e | Remplacement | Tielemans ↔ McGinn | Aston Villa |
| 89e | Remplacement | Maupay ↔ Greenwood | OM |
Le mot de la fin
3-1 contre Villa, c'est le genre de résultat qui fait du bien avant la reprise. Greenwood confirme match après match, et Aubameyang prouve qu'il peut être une arme fatale en sortie de banc. Défensivement, le début de match laisse encore des doutes — encaisser à la 8e sur une transition, c'est pas sérieux contre une équipe de ce calibre. Mais globalement, la machine De Zerbi commence à tourner. Et Kamara en face... on lui en veut pas, mais ça fait bizarre quand même.