Salomé Elisor

Milieu / Milieu centralFrance2025-Effectif actuel

Saison 2025-2026

88Numéro
13Matchs
0Buts
6.48Note moy.
0Passes décisives

L'itinéraire

Salomé Elisor, née le 21 janvier 1997, a posé ses valises à Marseille à l'été 2025 en provenance du Havre AC. À 28 ans, la milieuse centrale française connaît le championnat sur le bout des crampons. Pas le genre de recrue qui fait les gros titres, mais le genre qui fait du bien à un vestiaire : de l'expérience, du volume de jeu et une connaissance fine de la D1 Arkema.

Son passage au Havre lui a permis de se construire un profil de récupératrice-relayeuse, capable d'aspirer les ballons et de ressortir proprement. Le genre de profil dont les Marseillaises avaient besoin pour structurer un entrejeu parfois trop perméable.

Aux Marseillaises

Elisor a disputé 13 matchs cette saison en D1 Arkema, dont 8 comme titulaire, pour 727 minutes de jeu. Des chiffres qui montrent une joueuse installée dans la rotation sans être indiscutable. Sa note moyenne de 6,48 reflète des prestations régulières, sans coup d'éclat mais sans ratés non plus.

C'est dans le travail de l'ombre qu'elle se distingue : 24 tacles réussis (meilleur total de l'effectif au ratio minutes jouées), 11 dégagements, 5 interceptions. Elle ratisse, elle coupe les lignes de passe, elle fait le ménage. Pas glamour, mais indispensable. 4 passes clés et 2 dribbles réussis viennent rappeler qu'elle sait aussi jouer vers l'avant quand l'occasion se présente.

Un carton jaune sur la saison. Propre pour une joueuse qui met autant le pied.

Les stats

Saison 2025-2026

CompétitionMatchsTitu.Min.ButsPasses D.JaunesRouges
D1 Arkema1387270010

Parcours

PériodeClubDétail
-2025Le Havre ACD1 Arkema
2025-Les MarseillaisesTransfert (juillet 2025), D1 Arkema

Ce qu'on retient

Elisor ne marquera peut-être jamais de but sous le maillot marseillais, et c'est pas grave. Son rôle, c'est de permettre aux autres de briller. Une sentinelle discrète qui abat un boulot monstre entre les deux surfaces, le numéro 88 dans le dos et les poumons en feu. Le genre de joueuse qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là.