La semaine dernière, on pensait le dossier plié. Mason Greenwood, saison terminée, accord de principe avec la Juventus, direction Turin sans escale. Sauf que le foot adore les rebondissements, et celui-là est de taille : l'Atlético Madrid est entré dans la course avec la ferme intention de rafler la mise.
Simeone veut Greenwood, point final
D'après plusieurs sources concordantes, Diego Simeone a identifié Greenwood comme le profil idéal pour mener son attaque la saison prochaine. Le Cholo, qui ne fait jamais les choses à moitié, en aurait fait sa priorité absolue sur le mercato estival. L'Atlético prépare une offensive concrète pour concurrencer la Juve, avec un projet sportif solide et un argument financier qui pourrait faire la différence.
La Juventus reste en pole, c'est vrai. Greenwood aurait une préférence pour la Serie A, qu'il considère comme un meilleur tremplin pour un éventuel retour en Premier League. Mais quand Simeone te veut, tu réfléchis deux fois avant de dire non.
L'Inter aussi, et le compteur monte
Comme si deux prétendants ne suffisaient pas, l'Inter Milan rôde toujours en arrière-plan. Trois géants européens sur un seul joueur, c'est exactement le scénario dont l'OM avait besoin pour maximiser le prix de vente. Plus la concurrence s'intensifie, plus le chèque grossit.
Greenwood, c'est 16 buts en 27 matchs cette saison. Meilleur buteur de Ligue 1. Le genre de statistiques qui font grimper les enchères à chaque semaine qui passe, même avec un joueur qui ne rejouera plus sous le maillot blanc d'ici juin.
L'OM prépare l'après
Pendant que les cadors se battent pour notre numéro 10, le club travaille déjà sur le plan B. Le talent brut, les deux pieds qui claquent, cette nonchalance qui rend fou (autant l'adversaire que le supporter quand il ne presse pas), tout ça va manquer. On ne remplace pas un joueur comme Greenwood avec un nom sorti du chapeau en dernière minute.
L'OM a besoin d'un attaquant de classe internationale. Plusieurs pistes circulent, et le montant du transfert de Greenwood dictera largement les ambitions du recrutement estival. Plus les clubs surenchérissent, plus on aura de marge pour reconstruire. C'est le seul motif de satisfaction dans cette histoire.
On profite de ces dernières semaines pour se souvenir : Greenwood avait choisi Marseille pour écrire son histoire. Le chapitre aura été court, mais il valait le coup d'être lu.