On ne va pas se mentir, Timothy Weah est moins tranchant ces derniers matchs. Moins de prises de balle décisives, moins d'accélérations qui font lever le Vélodrome. La Provence pointe un petit passage à vide, et c'est vrai qu'on l'a connu plus dominant. Mais Beye ne touche pas à son onze pour autant, et il a raison : Weah reste celui qui fait respirer le côté droit, qui repique dans l'axe quand il faut, qui défend quand personne ne le regarde. Le genre de joueur dont tu mesures l'importance le jour où il n'est pas là. Et avec la trêve internationale qui arrive, un peu de repos ne lui fera pas de mal.