OM 1-2 Lille : on a mené, on a perdu, classique

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On connaît la chanson. On mène, on domine, et on finit par perdre chez nous. Samedi soir au Vélodrome, l'OM a reproduit le scénario que personne ne voulait revoir face à Lille (1-2, J27). Le genre de match qui laisse un goût amer, celui du gâchis.

Nwaneri ouvre le score, le Vélodrome y croit

La première période, c'est du Marseille version Dr. Jekyll. Mason Greenwood sort sur blessure dès la 18e après le tacle de Verdonk (on en reparle), remplacé par Ethan Nwaneri. Le gamin d'Arsenal ne se pose pas de questions : juste avant la pause, il claque l'ouverture du score sur un contre rapide. 1-0, le Vélodrome pousse, tout semble sous contrôle.

Sauf que Lille avait dominé le jeu. Mukau, Meunier, Haraldsson : les occasions nordistes se sont multipliées sans trouver le cadre. Rulli a sorti deux arrêts décisifs. On tenait, mais on tenait mal.

Meunier, Giroud, et le cauchemar de la 86e

La deuxième mi-temps a commencé comme un mauvais rêve. Meunier égalise rapidement, profitant d'un flottement entre Balerdi et Aubameyang sur un centre anodin. Le genre de but qu'on prend quand la concentration baisse d'un cran. Un seul cran, mais ça suffit.

L'OM pousse ensuite, sans grande conviction. 49,5% de possession, cinq tirs dont deux cadrés. Des chiffres qui racontent une équipe qui ne fait pas assez mal. Et puis la 86e : Olivier Giroud, entré quelques minutes plus tôt, place une tête dont il a le secret. Le Vélodrome se tait. Le Vélodrome encaisse. 1-2, c'est plié.

Giroud qui plante au Vélodrome avec le maillot de Lille, c'est une image qu'on n'avait pas envie de voir. Mais à 39 ans, le bonhomme reste un assassin dans la surface. On ne peut même pas lui en vouloir.

La course à la C1 se resserre

Lille revient à deux points de l'OM au classement. Deux petits points, c'est rien. Avant ce match, on avait la marge. Maintenant, on a la pression. Dix journées restantes, un calendrier qui ne fera pas de cadeau, et Greenwood qui va manquer contre Monaco (suspendu en plus d'être blessé).

Le sprint final démarre mal. Très mal. Mais c'est l'OM : quand tout va bien, on s'inquiète. Quand tout va mal, on se réveille. Du moins c'est ce qu'on se raconte pour dormir ce soir.

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