Pendant que Greenwood fait monter les enchères à travers l'Europe, l'OM ne reste pas les bras croisés. Trois dossiers se dessinent pour l'été, et ils racontent chacun quelque chose sur la stratégie du club.
Bissouma : la bonne affaire à zéro euro
On vous en parlait il y a deux jours : la piste Bissouma se précise. Le milieu malien ne sera pas prolongé par Tottenham. Son contrat expire en juin 2026, il partira libre. Pour l'OM, c'est le genre d'opportunité qui ne se refuse pas. Un joueur de Premier League, 28 ans, sans indemnité de transfert.
Bissouma connaît la Ligue 1 (il y a été formé, à Lille), il apporterait du muscle et de la percussion dans un milieu qui en manque parfois. Reste la question du salaire : un joueur libre, c'est zéro en transfert mais souvent beaucoup en fixe. On verra si les finances du club suivent.
David : la Juve ouvre la porte
Jonathan David à l'OM, ça revient sur la table. L'attaquant canadien, recruté par la Juventus l'été dernier après son départ libre de Lille, n'a pas l'impact espéré à Turin. La Juve serait prête à le laisser filer à un "prix ami" pour les clubs français : entre 25 et 30 millions d'euros.
David, c'est 86 buts en Ligue 1 avec Lille, un profil de finisseur qui sait où se placer. Si Greenwood part (quand Greenwood partira, soyons honnêtes), il faudra des buts. David en a en stock. Mais le PSG et l'OL sont aussi sur le coup. La concurrence sera rude.
Martinelli : le coup de folie ?
C'est la surprise du lot. D'après plusieurs sources anglaises, Arsenal accepterait de vendre Gabriel Martinelli pour environ 45 millions d'euros. Le Brésilien de 25 ans, ailier gauche explosif, cherche un nouveau défi après des saisons en demi-teinte sous Arteta.
C'est cher. Très cher pour l'OM. Mais si la vente de Greenwood rapporte les 60 à 80 millions espérés, le club aurait les moyens de frapper fort. Martinelli en successeur de Greenwood, ça aurait une autre allure qu'un pari sur un inconnu.
Trois profils, trois budgets, trois ambitions différentes. L'été sera long, les rumeurs seront nombreuses, et on sera là pour démêler le vrai du faux. En attendant, il reste des matchs à gagner et un classement à défendre.