L'idée était simple : envoyer Derek Cornelius prendre du temps de jeu aux Glasgow Rangers en attendant de clarifier son avenir. Sauf que le prêt tourne au vinaigre. Le défenseur canadien ne s'impose pas en Écosse et son aventure ressemble davantage à un calvaire qu'à un tremplin. Ça pose la question de son retour cet été : difficile de l'imaginer dans les plans de Habib Beye si la deuxième partie de saison confirme cette tendance.